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samedi 22 janvier
Triste bilan
 
En 2014, avec Ludovic Jolivet, les Quimpérois allaient voir ce qu’ils allaient voir ! La capitale de la Cornouaille allait passer de l’ombre à la lumière et devenir un pôle de référence dans bien des domaines culturels ou économiques. 
Mais cinq ans après et à quelques mois des élections municipales, les Quimpérois ne voient toujours rien venir. Au point que les socialistes quimpérois ont intitulé ce bilan : « 5 ans pour rien (ou presque) ». 
Commençons par le presque… Les nouveaux quartiers, initiés par la municipalité précédente sont en voie de réalisation et la gratuité du stationnement à partir de 17 h 00 semble correspondre aux attentes des Quimpérois. 
Mais pour le reste… Le 14 février, Mélanie Thomin et Gilbert Gramoullé, conseillers municipaux, et Jacques Le Roux, secrétaire de la section, ont rendu public le document de huit pages qui fait le point sur les engagements de campagne du candidat Jolivet. « Nous sommes partis de son programme et nous avons regardé, point par point, ce qui avait été réalisé et ce qui reste, encore aujourd’hui à l’état de projet ». 
Quimper devait devenir la capitale de la culture bretonne. Mais l’offre culturelle s’est réduite, avec la fermeture brutale du Quartier. L’évènementiel a remplacé l’action culturelle sur le long terme. 
Tant sur la forme que sur le fond, le verdict est sans appel. Alors que le maire devrait être l’animateur d’une équipe, Ludovic Jolivet est plutôt dans l’autoritarisme. 
Et que dire du retentissant échec du pôle métropolitain ? « C’était une bonne idée », reconnaît Gilbert Gramoullé, « mais sa mise en oeuvre a été catastrophique ». Il fallait en effet de la diplomatie, là où Ludovic Jolivet a fait preuve de rigidité. 
On comprend mieux pourquoi, depuis quelques temps, Ludovic Jolivet prend soin d’évoquer l’avenir lorsqu’il prend la parole. Il tente de faire oublier tous ces échecs et renoncements. Mais la crédibilité d’un candidat repose sur la solidité de son bilan. Et en ce qui le concerne, il est léger, très léger… Comment faire confiance à un candidat qui n’a tenu quasiment aucun engagement qu’il avait pris lorsqu’il s’est présenté ? 
Une fois ce travail de bilan accompli, les socialistes quimpérois vont s’engager dans le travail d’élaboration de leur projet et de désignation du ou de la première des socialistes pour le porter.
 
Article publié dans le Cap Finistère n° 1259 du 22 février 2019
 



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