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mercredi 12 août
Les socialistes finistériens et le MJS 29 « vent debout » pour un maintien des emplois et des centres de décision sur nos territoires !

 

La fédération du Finistère du Parti socialiste et les Jeunes socialistes du Finistère (MJS29) appellent leurs adhérents et sympathisants à participer nombreux au grand rassemblement organisé par le collectif « Vent debout » le dimanche 24 janvier à 14h00, place de la Liberté à Brest pour soutenir le Crédit Mutuel Arkéa dans son combat contre la réforme des statuts de la Confédération Nationales du Crédit Mutuel (CNCM, qui regroupe d’un côté le Crédit Mutuel Arkéa et de l’autre le CM11-CIC). Conscients des conséquences que pourrait avoir cette réforme, la fédération du Finistère du Parti socialiste et le MJS 29 invitent également tous les responsables politiques et économiques bretons à se mobiliser le 24 janvier. Ils demandent par ailleurs aux ministres concernés de ne pas donner leur aval au projet proposé par le CM11-CIC (basé à Strasbourg et qui regroupe 11 fédérations).

Cette réforme aurait de graves conséquences, économiques et sociales dans les différentes filiales françaises, en Massif Central, dans le Sud-Ouest et surtout en Bretagne, singulièrement dans le pays de Brest où se situe le siège social du Crédit Mutuel Arkéa.

Mais au-delà des menaces qui pèsent sur l’emploi des salariés de la banque mutualiste, c’est l’économie bretonne et le financement de la vie locale qui sont concernés. Car le projet de réforme voulue par le CM11-CIC vise à enlever tout pouvoir de décision à la banque basée au Relecq-Kerhuon. Nous l’affirmons : cette réforme des statuts n’est pas acceptable.

Aujourd’hui, ce n’est pas un hasard si le Crédit Mutuel Arkéa, fort de ses 9000 salariés, est le 3e employeur privé de la région, la banque d’un Breton sur 2, de 2 entreprises bretonnes sur 3 et de 2 associations bretonnes sur 3. C’est bien la proximité qui explique la solidité des liens tissés entre cette banque et le monde économique et associatif. Nous avons besoin de groupes économiques forts, proches des dynamiques locales et du terrain, pour faire de nos territoires des territoires de progrès et d’innovation. 

 

 




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