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mercredi 12 août
De l’assiette à la planète
Au fond de nos assiettes, il y a le travail des agriculteurs, d’ici ou de l’autre bout du monde, le savoir-faire des artisans ou l’ingéniosité des techniciens de l’industrie agroalimentaire et même, parfois, on peut y trouver l’équilibre géostratégique du monde. 
Le 16 novembre, à l’initiative de Dominique Potier, député de Meurthe-et-Moselle et secrétaire national du Parti Socialiste chargé de l’agriculture, de l’alimentation et du développement des ruralités, s’est tenu à Nantes, un forum intitulé « De l’assiette à la planète, agir à gauche dans nos territoires ». 
Ce rassemblement, co-organisé par le PS, la Fondation Jean Jaurès et le Parti des Socialistes Européens a permis d’aborder tous les enjeux autour de l’alimentation, du local au global. Car c’est bien autour de cette question que s’organisent les grands défis environnementaux, sociaux, sanitaires ou politiques que nous devons relever. 
Or, il est possible, dans toutes les collectivités, d’agir en cohérence avec l’idée que nous portons du développement durable. 
C’est ainsi que Nathalie Sarrabezolles a pu présenter le projet de PAT (Projet Alimentaire de Territoire) du Finistère qui vise à promouvoir les circuits courts, à garantir une alimentation de qualité pour tous et à lutter contre les gaspillages. 
Guillaume Garot est d’ailleurs revenu sur la loi qu’il a porté sur ce sujet lors du dernier quinquennat. « 30 % de la production alimentaire n’est pas consommée », a-t-il rappelé. Chaque Français, en moyenne, jette 20 à 30 kg de nourriture chaque année ce qui représente environ 100 euros. Sa loi a eu des effets bénéfiques, notamment en obligeant les grandes surfaces à donner leurs invendus à des associations. Mais il faut aller plus loin car, trop souvent encore, il ne s’agit que d’un transfert de poubelles puisque les aliments ne peuvent pas être distribués ou consommés pour des raisons logistiques. 
Face à tous ces enjeux, Olivier Faure a fait un rêve : que l’ensemble des organisations politiques, associatives et syndicales et des citoyens qui partagent la même ambition se retrouvent pour un congrès du Globe. Pour les socialistes, ce terme évoque bien sûr le nom de la salle parisienne dans laquelle fut fondée, en 1905, la Section Française de l’Internationale Ouvrière (SFIO). Qui sont les Jaurès et les Guesdes du XXIe siècle ? Sans doute se divisent-ils sur des questions importantes, mais pas essentielles, surtout par rapport aux défis que nous devons relever.
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Article publié dans le cap Finistère n°1290 du 29 novembre 2019
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